Hommage à Dominique Henry

Jacqueline Parrat, au nom des membres du réseau FICD – www.ficd.ch

Alfred de Musset a dit qu’ «un souvenir heureux est peut-être sur terre plus vrai que le bonheur».

C’est bien de cela qu’il s’agit lorsque, malgré l’absence, le souvenir reste joyeux. Bien sûr, le manque est là, Dominique est parti sans crier gare alors que tout le monde l’attendait d’une façon ou d’une autre, au détour du chemin. Le destin, appelons-le ainsi, en a décidé autrement. Le départ est brutal et choquant. Pour nous, les membres du Groupe Nicaragua qui l’avons côtoyé à La Trinidad en 1986, puis croisé ensuite ici et là, le souvenir aura la couleur de la joie, de la fraternité et d’une éternelle bonne humeur.

Dominique Henry. ©Mathieu Chaignat

La vie réserve parfois de jolies rencontres. Certains diront qu’ils ont trouvé une âme sœur, un frère, un double, un complément. Qu’importe le nom qu’on lui donne, Dominique incarnait la simplicité, l’écoute, l’accueil et la chaleur humaine, à l’image de son engagement quotidien en faveur des plus démunis, ici comme ailleurs dans le monde.

En 2008, Dominique était entré à la Commission technique de la FICD, où il s’est beaucoup investi dans l’examen des projets, du coach-ing des associations, de l’animation d’ateliers, dans la formation ou dans d’autres activités. La FICD perd un expert précieux, et nous tous une personne de grande valeur, un homme agréable, bienveillant, indulgent mais toujours très pertinent et rigoureux dans ses expertises.

A sa famille, nous adressons nos sincères condoléances, en espérant qu’Alfred de Musset dise vrai et que le souvenir des jours heureux soit plus authentique que le bonheur.